Conseil de la Sculpture du Québec
Membre CSQ 1 Membre Professionnel
Biographie
Née à Rimouski, Michèle Lavoie vit et travaille à Montréal depuis plusieurs années. Détentrice depuis 1999 d’une maîtrise en Arts plastiques de l’UQÀM, elle y a aussi été chargée de cours. Enseignante et cheffe du département de sculpture sur pierre à l’École des beaux-arts du Centre Saidye Bronfman à partir de 1988, lorsque l’école ferme en 2007 elle fonde son propre atelier, l’Atelier Michèle Lavoie, où elle enseigne et crée toujours. Elle a réalisé plusieurs expositions solos et a participé à diverses expositions de groupe au Canada, aux États-Unis et en Europe. Ses œuvres se retrouvent autant dans des collections publiques que privées au Québec, en France (Paris) et aux États-Unis (New Orleans et New-York). Très active et engagée dans le milieu, elle participe à différents symposiums, dont celui du Vieux Montréal en 2007, avec le Saidye Bronfman center, celui de la ville de Mégantic, intitulé Marcheur d’étoiles 2015, et celui de la ville de Boisbriand, Urbanité 2017. Les œuvres qui ont été réalisées dans le cadre de ces symposiums sont exposées en permanence dans les villes organisatrices. En outre, de 2018 à 2020, Michèle Lavoie a siégé au conseil d’administration du Conseil de la sculpture du Québec et a dirigé le comité de sélection.
Démarche artistique
Michèle Lavoie, sculpteure et peintre, utilise l’encaustique et la taille de la pierre, deux médiums très différents qui lui permettent d’explorer les diverses nuances de la beauté et la fragilité de nos écosystèmes. Avec l’encaustique, Lavoie exprime son américanité et son attachement à ces grands espaces du Nord, ces lieux dépouillés et forts, possédant une faune et une flore uniques, gravement menacées actuellement par la pollution et les changements climatiques. La sculpture sur pierre lui permet d’exprimer la poésie des rythmes, des formes et des mouvements qu’elle retrouve dans la flore. Du grain au brin d’herbe, à l’arbre et la forêt, elle tente de transmettre la délicatesse et la beauté des formes de vie les plus singulières. Elle incorpore d’ailleurs assez fréquemment des éléments extraits de la végétation à ses sculptures faites de lignes épurées et sensuelles, avec parfois des répétitions de formes empruntées à la nature. Son travail est un cri. Un cri doux, un cri silencieux, une expression subtile de cette vibration particulière que le marcheur solitaire et contemplatif saisit au fil de ses longues promenades à travers les grands espaces nordiques et de l’anxiété naissante face à sa possible destruction.

Ce site web utilise les outils de Google Analytics et de Facebook, ce qui peut entraîner la collecte d'informations anonymisées telle que votre adresse IP et la version de votre navigateur. Si vous n’êtes pas à l’aise avec l’utilisation de ces informations, veuillez revoir les paramètres de confidentialité de votre appareil et de votre navigateur. Cliquez pour de l'aide.